Le Secret

 

 
 
 
 
 
Titre : Le Secret
Auteur : Megan Hart
Editeur : Harlequin
Genre Romance Érotique

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Les regards lourds de désir d'un inconnu dans un bar, les caresses fiévreuses échangées à la hâte, le plaisir vite pris, et vite oublié... Jusqu'où Elle Kavanagh est-elle prête à se perdre ? Pour fuir son passé et son terrible secret, Elle Kavanagh s'est jetée à corps perdu dans des aventures sans lendemain, multipliant les rencontres furtives et dénuées de sentiments avec des inconnus qu'elle ne revoit jamais. Mais l'irruption de Dan Stewart dans sa vie va tout changer. Pour la première fois, un homme qui lui plaît pourtant de manière insensée refuse le corps qu'elle lui offre. Et lui annonce qu'il ne couchera avec elle que si elle accepte de le revoir. Même si ce n'est que pour du sexe...

 

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J'avais décidé de ne pas chroniquer les Harlequin parce que je savais que je me répétais et pourtant, celui-ci, je ne pouvais ne pas le faire.

La collection « Spicy » est un peu spéciale, c'est de l'érotisme pour femme (bon ok je pense qu'il doit avoir que des femmes à lire cela), je l'ai commencé en me disant que ça sera la même chose, eh bien j'ai eu droit à tout un tas de surprises. Tout ce que j'ai lu jusqu'à aujourd'hui était écrit à la troisième personne et pourtant celui-ci était à la première personne.

Le Secret porte bien son nom, ce qui fait que j'ai eu envie de chroniquer ce livre c'est que j'ai eu un choc, je vais spoiler. L'auteur « Megan Hart » a été plus que surprenante, je sors de mes chantiers battus du mec riche de le fille pommé ou je sais d'avance que ça va bien fini bien que cela soit la même chose ici, mais on avait un doute pourquoi vous vous demandez ? Eh bien c'est simple.

Ella dit Elle, est une vielle fille, elle porte un lourd secret d'où le nom du livre, elle est resté sans activité sexuelle pendant plus de trois ans, elle ne s'entend pas avec sa mère, elle voudrait la haïr, mais ne trouve pas la force de le faire, personnellement avec ce que j'ai fini par comprendre (et je vais vous le dire) je l'aurais fait plus d'une fois.

Elle ne se laisse pas l'approcher, refuse de s'attacher et pour une fois je n'ai pas eu envie de lui hurler dessus parce que je me suis dit que c'est énorme et qu'elle a ses raisons.

Elle nous fait comprendre qu'elle a été aimée une fois, que cette personne lui disait qu'il se tuerait s'il ne pouvait pas l'avoir et que cette personne l'a réellement fait sous ses yeux parce qu'elle lui avait dit non. Elle a perdu sa virginité à l'âge de 15 ans et son calvaire s'est arrêté à sa mort à l'âge de 18 ans, tout cela chez elle dans une chambre décoré de rose, d'où elle a fini par les détester (les roses). Je me suis dit son père ? Mais non, elle parle de lui comme un poivrot qui boit pour ne pas faire face à ses responsabilités, elle n'ose pas parler du responsable qui est d'autre son grand frère âgé à l'époque de 21 ans avant de se tuer à 24 ans. Oui, vous avez bien lu, j'ai eu envie de vomir (on n'a pas eu de scène détaillée, juste qu'elle raconte l'histoire), mais je me suis dit ça arrive dans la vie réelle alors autant le lire jusqu'au bout. J'ai compris sa détresse de voir son grand–frère qui aurait dû la protéger du monde extérieur devenir son cauchemar à l'âge de 15 ans, où elle rentre à peine dans l'adolescence ou elle prend conscience de sa féminité, se le faire voler par un membre de sa famille, le sang de son sang, j'ai été triste, non je n'ai pas pleuré faut pas trop me demandez, mais cela m'a fait mal.

Être voilé ce n'est pas une chose qui vous laisse sans séquelle même si on essaye de se refaire une vie. Ce que Elle a eu du mal à faire. Que sa mère est portée la faute sur elle, parce qu'elle refusait de croire que son premier enfant puisse être un monstre m'a rendu amer à son sujet, mais Elle a su se montrer courageuse et a su les pardonné à tous les deux, comme je dis souvent, je suis trop rancunière, je n'aurais jamais pu les pardonner.

Dans tout cela, il y a un héros bien entendu, Daniels dit Dan, il a su l'aider dans un sens même ci, elle ne voyait en lui qu'un homme qui saura apaisé ses désirs, elle l'a repoussé parce qu'elle combattait ses démons. Bien sûr, ça n'a pas été de tout repos, on n'a pas eu la phrase type « ils vécurent heureux et eurent plein d'enfants » ça s'est fini sans chichi et en toute simplicité.

Je vous mets une citation de Elle en parlant de la relation de son père avec l'alcool.

« L'alcool c'est la corde avec laquelle mon père essaye sans cesse de se prendre. Je comprends pourquoi il le fait, du reste. Après tout, il est marié à ma mère et quand il a pris sa retraire, vers soixante ans, il a choisi la boisson pour carrière et également pour passe–temps ».

Je ne vais pas mettre de flocon parce que je ne peux pas le classer, c'est une histoire (même si c'est éditer chez Harlequin) qui reste quand même touchante, ou je me dis l'auteur à frapper fort en prenant cela comme sujet, mais je me dis dans la vie réelle ça arrive, même si ce n'est pas un frère, un père, un oncle peut s'abaisser à gâchée la vie d'un membre de sa famille sans penser aux conséquences plus tard. Il n'y a pas de morale, c'est moche et c'est triste, mais il ne faut pas non plus se leurrer, il faut vraiment de tout pour faire un monde. Je ne suis pas quelqu'un de compatissante, j'ai moi aussi des cadavres dans mon placard, donc, ne prenez pas à cœur mes commentaires si vous les trouvez déplacées.

Une réflexion au sujet de “Le Secret

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